Exemple vivant

L’exemple de coopération parfaite des organes composants  l’organisme vivant qu’est l’homme devrait être appliqué à l’ensemble des « organes « de la planète.

 

 

 

 

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Particularité

L’argent a cette particularité qu’on en veut toujours plus.

On fait avec ce qu’on a en rêvant que « si » on avait plus.

Que les personnes issues des classes défavorisées rêvent d’en avoir plus, je peux très bien le comprendre:

Nourriture plus saine, soins de santé améliorés(allez, vous le savez bien, votre santé et votre prise en charge pour les soins est de meilleure qualité si vous avez des sous, les bons spécialistes, ça coûte cher: dépassements d’honoraires…..)habitat plus agréable, vie au quotidien plus légère, moins de soucis, etc…

Que les personnes qui ont déjà les moyens de vivre confortablement, avoir leur maison, payer des études à leur mômes, le permis ET la voiture des gamins, des vacances, un ptit voyage de temps en temps, en veuillent plus, de l’argent, je peux encore le comprendre:c’est bien d’avoir des sous de côté, c’est rassurant.

Mais que les milliardaires et millionaires en dollars ou autre monnaie forte en veuille, encore et encore,

là, je ne peux pas comprendre,

Je ne peux que faire le diagnostique d’avidité pathologique, de concurrence pathologique conduisant à une pathologie généralisée, une sorte de cancer de société, des métastases colonisatrices de toute la planète et dont les vicitmes, déjà, se comptent par millions.

Les « avides » prennent tout.

Sur leur passage,

Tout comme l’incendie, il ne reste plus rien.

Les « avides » prennent « soin » du  monde entier…

…comme ils prennent « soin »de  l’Amazonie.

 

 

 


Dans nos sociétés arriérées de « l’avoir »

L’homme nait mais n’est plus.

Il est l’objet qui lui appartient.

Ainsi, l’homme croit que parce que sa maison est belle, il est beau.

Que si sa voiture est puissante,  il est puissant.

Que si il a le dernier machin-truc, lui-même est à la pointe.

Etc…

« L’avoir » a aspiré l’être dans une spirale d’insatitiété, d’insatisfaction, de frustration : pour être, il lui faut posséder.

Avoir au détriment de tout.

Quel consommateur en effectuant son acte d’achat pense aux conditions essentielles de recyclage de son produit?

L’offre de produits au coût énérgétique moindre et presque totalement recyclable est presque inexistante.

Le consommateur seul peut faire changer les choses:

Il fait une demande.

Il sera entendu,

C’est obligatoire, l’objectif des banques-pharmaco-industrielles étant de faire du fric, ils ne vont pas s’obstiner à produire si le client n’achète pas.

Ainsi, nous avons le pouvoir d’une exigence environnementale.

Le préalable serait que l’homme ne s’identifie plus à  l’objet qu’il possède mais qu’il voit l’objet comme ce qu’il est:

Un outil pour mieux vivre.

Ainsi, les objets superflus qui participent grandement à la pollution terrestre, disparaitraient petit à petit au profit d’objets à but  uniquement utilitaire.

Les objets superflus de décos dont les femmes ont besoin pour égailler le foyer pourraient être uniquement des créations manuelles et interdites de manufacture.

L’homme doit reprendre le pouvoir sur l’objet.

il serait risible qu’une société dîte évoluée meure tout simplement asphyxiée sous ses propres déchets.

(que nous envoyons pour l’instant à l’autre bout dumonde mais, là-bas, là où on déverse les poubelles de l’Occident,  il n’y aura bientôt plus de place)

 

 


Sacré coktail

Recette pour un M’Bala:

Une grosse cuillère de Bidochon

Une petite cuillère à thé Du Gros Dégueulasse

Une louche Des Frustrés

Un verre de Molière

Un saupoudrement de dissidence religieuse

 

 

*à consommer sans modération avec du thé au Jasmin ou à la bergamote(mais surtout pas d’autres parfums)

 

(ah, ben, j’laime bien, voilà!)

 

 


tu s’occcupes de rien, je m’occupe de tout

-Ben, tu sais, nous maintenant, on ne s’intéresse plus du tout à tout ça, la politique, le reste, ça sert à rien, d’toute façon, alors, on en profite, on vit.

-C’est votre droit, on est ok, mais en quoi cela est-il inutile?

-Ben, ça change rien, alors, pourquoi s’en préoccuper

-Vous partez en vances, cet été?

-Oui, comme tous les ans

-Ces vacances, comment les avez-vous eues?

-Ben, t’es con, en bossant, tiens!

-Oui, parce qu’il y a les conventions générales des congés payés.

Cela n’a pas toujours existé, des gens y ont pensé, y ont travaillé, et on concrétisé ce projet dont je profite et dont vous profitez chaque année.

Si les gens s’étaient dit »Ben, ça change rien, alors, pourquoi s’en préoccuper », je ne crois pas que nous aurions ce confort d’avoir 5 semaines de repos rémunérés.

Nous sommes en sécurité question santé grâce à l’assurance maladie, la « sécu », et c’est la même chose, elle est née grâce à des volontés, elle est là quand j’en ai besoin, elle est là quand vous en avez besoin.

Dire « ben ça change rien, pourquoi s’en préoccuper » est oublier que  toutes nos avancées sociales ont pour origine des personnes engagées, courageuses.

Nous avons tous à un moment donné ou à un autre pensé que ça ne changeait rien.

Mais nous avons la preuve que si, ça peut changer.

 

 

 


Une beauté

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Je te vois!

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