Si….

Tu peux vivre sans moi,

Moi, je peux pas.

Je vis à moitié.

Je fais semblant.


Archives pour la catégorie Amâmies

J’ai toujours été intempestive.

Est-ce ma faute si j’ai vécu une période,

Dès que je suis arivée sur terre, pleine d’injustices, déjà?

Avant la tv, on n’en avait pas idée.

Dès que j’ai vu de la misère de faim,

J’ai quitté l’enfance.

Je suis constamment hérissée par ces injustices.

Je ne peux être calme.

Il ya tant à faire.

Tant à éduquer les hommes au vivre ensemble.

à les supplier présentement  en mon âme et conscience qu’ils ne se jettent pas les uns contre autres.

à demander aux gens autour de moi,

Plus de tolérance.

Plus de réflexion.

 

 

Pleurer…

MAIS DE JOIE!!!!!
J’avais plus de nouvelles depuis plus d’un an d’une personne qui compte énormément pour moi et là,
Tiens, je trouve plus mes mots,
Je pleure de soulagement.
Parfois la vie apporte de vrais beaux cadeaux,
Je pleure oui, mais de joie!!
Youpi!!!
LALALALALALALALALALA!!!
;O)

Je n’ai pas changé,

Je suis toujours la dissidente de la norme,
Des choses établies.
Dissidente dans le sens de rééxaminer,
Nos droits et nos devoirs.

Je suis toujours celle qui t’a tant aimé.
Toi, l’un des meilleurs des hommes.
toi, qui m’a tant fait rire,
Qui m’a tant fait pleurer.

Je n’ai pas changé,
Je suis encore celle qui reconnait en toi ces qualités rares de la simplicité,
de l’abnégation.

Je suis celle qui est assise au fond d’un jardin de mémoire,
Où les souvenirs en fontaine, les rires nés de toi,
Clapotent au fil du temps qui passe.

Le chant du cygne s’est tu.
Dans ce monde qui bascule vers on ne sait quoi.
J’aurai aimé que Tu fus un peu là pour moi,
Qui te réclame en toute simplicité un geste,
Pour me dire comment,
Tu es aujourd’hui vivant.

Ma soeur, aujourd’hui terrassée par le cancer

Ma soeur, aujourd'hui terrassée par le cancer dans Amâmies 1381407_10201279433440878_1614339013_nCe que nous a apporté le fait d’être exilés de notre pays, de n’avoir pas connu notre famille:De la force.

Je dois pleurer ces larmes de sel,

Pour les avoir retenues toute ma vie,

J’ai navigué sur une mer morte.

 Ma voile a été mon orgueil,

Parce que je n’ai trouvé que ça pour  supporter ma  grande sensibilité.

Je me suis trompée de destination,

Sur un  bateau ivre de deuil.

Je suis devenue aussi dure que j’avais été tendre….

 

 

 

 

 

Effacement,

Quand je pense au photos de toi,

Je ne peux plus percevoir ton visage:

Il s’efface,

Ne reste plus que le buste.

Puis,

Sur ces photos où nous étions six,

Ne reste plus que cinq,

Et un espace vide pourtant si plein de rires d’enfants.

Nous jouions dans le noir à nous chercher.

Prémisse de disparition.

On se faisait peur,

Mais,

Déjà,

On savait,

Qu’un jour,

On se retrouverait plus.


 

 

 

 

 

à mes soeurs et mes frères.

Quand un frère ou une soeur s’en va sur le chemin d’après la vie, c’est une partie de l’innocence de notre enfance partagée qui s’évanouit.
Pour toi, Carola, et tes jolies couettes de gamine.

 

 

 

;O(……………..

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