Quelqu’un qu’on a croisé, qui nous a marqué

 

 

 

 

 

 


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La messe à l’affiche

Mes chers frères, mes chères et bien-aimées soeurs-chéries-trop-canons,

Si nous sommes réunis en ce jour gris,

Autour de l’affiche de  notre cher ami,

C’est pour dire combien, dès son jeune âge, il fut un incompris.

Être sensible voire plus,

Il eut très tôt le goût de la satire.

Mais, non, j’ai pas dit qu’il était satyre, faut suivre, hein!

Je répète:

Il eut donc très tôt, si tôt qu’il en rejeta les pots pour bb, le dégoût, euh, non, je me paume, le gôut, (ah, voilà, ouf) de LA satire;

ÊTRE ultra sensible, il se couchait son petit coeur tout serré de tristesse pace que bon, des satires, tu peux en faire en voici, en voilà, y a le choix!

Comme il avait un mal fou à être lui même seulement, c’est comme ça les métisses(de toutes les couleurs , hein, même blanc-blanc, voyez moi, je suis métisse, hongroise-allemande), bon, je me paume là, alors???

ah, oui, bon,…

Euh, ce gars, tiens, j’vais vous dire, y fait marrer tout le monde mais c’t'un mec hyper triste que si y faisait pas rire les gens, y s’rait suicidé dans le ventre de sa mère!

C’est ça LA VOCATION!!!

Mais, non, j’ai pas dit la votation, mais toi, alors, t’aurai pu y rester dans le ventre de la madre, on t’aurait pas regretté, ben, non!

C’est qui la madre?

C’est pas le moment, on fait l’éloge funèbre de l’affiche, là, va demander à ta mère!

Ainsi, mes biens chers frères, ainsi, mes biens chères-trop-canons-soeurs,

Nous devons pardonner à ceux qui ne comprennent pas l’humour satirique de notre  très cher ami,

Nous devons montrer l’exemple d’une compréhension supra-fraternelle pour cet être,

Avec qui des dizaines, je dirais m^me des centaines de personnes se sont bidonnées pendant plus d’une plombe et que oui, mes très chers fidèles, avouons-le en coeur,

ON a aimé ça et même,

ON en a redemandé!

Pardonnons à ceux du vingtième degré qui ne comprennent pas la satire et qui ne possèdent, en plus, pas de dictionnaire!

Mes amis, soyons indulgents avec ceux qui ne comprennent pas – qui n’ont pas de dictionnaire et qui n’ont point d’humour- qu’une petite satirette mignonette  est là pour CHOQUER!!

Ah, mon frère, toi, cet incompris notoire, toi, malgré tout si connu que deux minutes et trois dixième de seconde après avoir été mis en joue par les ragots d’état, t’étais perquise!!

Toi, chéri des elfes et des fées, toi…….

Toi, pour qui Dieudonné

;O)

 

 

 

Khalil Gibran:

« Les souffrances ont donné vie aux plus grandes âmes, les personnages les plus éminents portent en eux des cicatrices »

J’ai « emprunté »l’idée de « l’ère du temps ».

Je me suis amusée à en faire une suite.

Le véritable créateur de ce voyage intergalactique se nomme Narbonne 14 et est ici:

www.rezdechaussee.net/article/201010/l-ere-du-temps

 

 

pause, stop à l’introspection, place à ceci:

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Place au vol du papillon.

CHARTE DES CITOYENS CONSTITUANTS

CHARTE DES CITOYENS CONSTITUANTS
(Version courte)
: La Démokratie par le tirage au sort
« Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie. Le suffrage par le choix est de celle de l’aristocratie. Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne ; il laisse à chaque citoyen une espérance raisonnable de servir sa patrie. » MONTESQUIEU,
De l’esprit des lois, Livre II, Chap II.
Nous ne vivons pas dans une démocratie mais sous un gouvernement pseudo représentatif. Dans une démocratie digne de ce nom, que nous écrivons « Démokratie », les citoyens devraient avoir toute la place. Leurs délégués (ou missionnés) devraient être des serviteurs qui ne pourraient devenir des maîtres grâce à l’instauration du tirage au sort des charges, des mandats impératifs courts non cumulables et
non renouvelables, et des nombreux contrôles avant, pendant et après leurs mandats. Dans le cadre du régime actuel, chacun peut constater que c’est exactement le contraire qui se produit : sitôt élus, nos « représentants » se comportent généralement (surtout à un haut niveau) comme s’ils étaient nos maîtres, tout en se mettant au service des multinationales, des lobbys et des banques, contre l’intérêt général, et sans respecter leurs promesses de campagne.
Nos « représentants » ne nous représentent pas, pour la bonne raison qu’ils ne nous doivent rien. C’est mécanique : celui qui passe le plus à la télévision est élu. Il a donc suffi aux banques et aux multinationales d’acheter les médias de masse, par ailleurs déjà subventionnés par l’Etat, pour être assurées que leurs candidats remportent les élections. Les élus ne représentent que les oligarchies financières et industrielles parce qu’ils leur doivent tout. De plus, les élus ne représentent jamais la société dans sa réelle diversité ; employés et ouvriers représentent la moitié de la population active, mais seulement 3 % des députés [Observatoire des inégalités, 16avril 2013,
De quel milieu social viennent les députés ?, Inégalités.fr].
Le Peuple (dèmos) n’a pas le pouvoir (kratos) ; il n’est bon qu’à déléguer sa souveraineté tous les cinq ans sans aucun moyen de contrôler le petit nombre (oligos) qui règne. Il faut « chercher la cause des causes»
HIPPOCRATE (460-370 av. JC).
Nous, simples électeurs (un électeur n’est pas un citoyen), nous sommes privés de l’institution qui pourrait nous défendre contre ces faux « représentants » : nous n’avons pas de Constitution. « Toute Société dans laquelle lagarantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »
Art.16–Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.
Une Constitution, c’est un texte supérieur, le droit du droit, qui sert à protéger le peuple contre les abus de pouvoir, en surplombant tous les pouvoirs, publics et privés. Une Constitution digne de ce nom doit être crainte par les pouvoirs : il ne faut donc à aucun prix laisser les pouvoirs en question l’écrire eux-mêmes ; ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, ce n’est pas aux  parlementaires, ni aux ministres, ni à aucun professionnel de la politique actuel ou en devenir, d’écrire ou de modifier la Constitution. Il faut donc séparer rigoureusement les pouvoirs constituants des pouvoirs constitués.
« Un gouvernement n’a pas le droit de se déclarer partie prenante dans un débat touchant aux principes ou à la méthode utilisés pour élaborer ou amender une Constitution. Ce n’est pas à l’intention de ceux qui exercent le pouvoir gouvernemental qu’on établit des Constitutions et les gouvernements qui en découlent. Dans toutes ces choses, le droit de juger et d’agir appartient à ceux qui paient et non à ceux qui reçoivent. » Thomas PAINE,
Les Droits de l’Homme,(1792), chap. 4 Des constitutions.
Une bonne Constitution–que les « élus » n’écriront jamais pour ne pas nuire à leur intérêt personnel et en raison des conflits d’intérêt liés aux allégeances passées pour être élus–prévoirait de (vrais) référendums d’initiative populaire (législatif, abrogatoire, révocatoire et constituant) ; la séparation des pouvoirs pour les affaiblir :législatif, exécutif, judiciaire, médiatique et financier (ploutocratie) et même celui des foules populaire(ochlocratie). Les lois seraient écrites et votées par le peuple, si bien qu’une des fonctions des membres tirés au sort de l’Assemblée nationale serait de le solliciter, via des assemblées locales, des conférences de citoyens et des référendums, en cas de carence législative. Grâce à l’instauration des mandats courts et non renouvelables, la professionnalisation, la responsabilité illimitée et la non-
révocabilité des délégués du peuple seraient illégales.
Il y aurait en outre des chambres de contrôle tirées au sort pour surveiller tous les pouvoirs sans exception à tous les niveaux (local, régional, national). La création monétaire et les banques seraient publiques et les services publics d’information seraient à la fois indépendants (sur le modèle des juges) et surveillés par des jurys citoyens tirés au sort, etc.

Une solution:le tirage au sort pour élire nos chefs

http://www.dailymotion.com/video/xiyzhh

 

 

Ah comme c’est plaisant d’entendre dire ce qu’on pense par une personne reconnue comme sensée et humaniste.

D’un seul coup, je comprends mes méandres qui de fait, n’en sont plus.

Dans la majorité de ses propos, je me sens proche de Mr Chouard.

Sauf pour le pétrole:je suis contre et pour les énergies renouvelables.

 

 

malheureusement:

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Pablo Néruda, Los Libertadores, traduction:

Voici venir l’arbre, c’est l’arbre
de l’orage, l’arbre du peuple
Ses héros montent de la terre
comme les feuilles par la sève,
et le vent casse les feuillages
de la multitude grondante,
alors la semence du pain
retombe enfin dans le sillon.

Voici venir l’arbre, c’est l’arbre
nourri par des cadavres nus,
des morts fouettés et estropiés,
des morts aux visages troublants,
empalés au bout d’une lance,
recroquevillés dans les flammes,
décapités à coups de hache,
écartelés par les chevaux
ou crucifiés dans les églises.

Voici venir l’arbre, c’est l’arbre
dont les racines sont vivantes,
il a pris l’engrais du martyre,
ses racines ont bu du sang,
au sol il a puisé des larmes
qui par ses branches sont montées
parsemant son architecture.
Elles furent fleurs, quelquefois
invisibles, fleurs enterrées,
d’autres fois elles allumèrent
leurs pétales, comme des planètes.
Et l’homme cueillit sur les branches
les corolles aux parois durcies,
il les tendit de main en main
tels des magnolias, des grenades,
et brusquement, ouvrant la terre,
elles grandirent jusqu’au ciel.

C’est lui, l’arbre des hommes libres;
L’arbre terre, l’arbre nuage.
L’arbre pain, l’arbre sarbacane,
l’arbre poing, l’arbre feu ardent.
Inondé par l’eau tempétueuse
de notre époque des ténèbres,
son mât décrit dans le roulis
les arènes de sa puissance.

D’autres fois la colère brise
les branches qui tombent à nouveau
et une cendre menaçante
couvre sa vieille majesté :
ainsi franchit-il d’autres temps
et sort-il de l’agonie,
jusqu’au moment où une main
secrète, des bras innombrables,
le peuple, en garda les fragments
et cacha des troncs immuables.
Ses lèvres étaient alors les feuilles
de l’immense arbre réparti,
disséminé de tous côtés,
qui marchait avec ses racines.
Voici venir l’arbre, c’est lui
l’arbre du peuple, tous les peuples
de la liberté, de la lutte.

Montre-toi dans sa chevelure :
palpe ses rayons restitués :
plonge la main dans les usines,
là même où son fruit palpitant
chaque jour répand sa lumière
Lève dans tes mains cette terre,
unis-toi à cette splendeur,
emporte ton pain et ta pomme,
ton coeur aussi et ton cheval
et monte la garde aux frontières,
aux confins de sa frondaison.

Défends le but de ses corolles,
partage les nuits ennemies
veillant au cycle de l’aurore,
respire la cime étoilée,
en protégeant l’arbre, cet arbre
qui pousse au milieu de la terre.

Victor jara « el derecho de vivir en paz »

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Traduction:Le droit de vivre en paix

Le droit de vivre
Poète Ho Chi Minh,
Qui frappe du Vietnam
A toute l’humanité.
Aucun canon n’effacera
Le sillon de ta rizière.
Le droit de vivre en paix.

L’Indochine est l’endroit
Bien au-delà de la vaste mer,
Où l’on fait sauter la fleur
A coup de génocide et de napalm.
La lune est une explosion
Que fait sauter toute la clameur
Le droit de vivre en paix.

Tío Ho, notre chanson
Est un feu de pur amour,
C’est un pigeon de pigeonnier
Un olivier d’oliveraie.
C’est le chant universel
Chaîne qui fera triompher
Le droit de vivre en paix.

 

 

 

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