le 13 Avril

Je ne savais pas comment m’habiller.

Je voulais préserver notre pudeur magnifique.

Je ne voulais pas que les choses se passent autrement que tu l’avais décidé.

Ça a été un poème.

Toi, dans ton très beau costume bleu,

Toi,

Maladroit,

Dont les yeux miroitaient des étoiles.

Il n ‘y en avait que pour moi.

 

Cette balade dans la nuit,

Ton bras offert, sécurisant.

Ta veste chaude, l’odeur de toi.

Et moi, en digne femme:blablabla…

C’était bon.

 

Ta protection me guidant comme une enfant,

Sur le côté le moins dangereux du trottoir.

La première fois où j’ai rencontré un mec comme j’en avais rêvé.

Même mieux.

Malgré mon intempestivité et mon impatience,

Je t’ai toujours compris.

J’aurai été en proie aux même doutes, aux mêmes hésitations et peut-être aux mêmes décisions.

C’est ce que j’ai aimé chez toi,

Ton authentique « paumitude » devant les évènements.

Ton stress visible, au Moulin.

Ce malaise des gens bien à faire exception à leurs principes.

Es-tu encore proche ou es tu lointain?

 

 Pour moi, je fais avec ton absence, tu me manques.


Si tu es bien là où tu es,

C’est le plus important.

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Prends soin de toi.

 

 

 

 

 

 


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